Réélu pour un 3e mandat !

Chers amis, chères amies, vous m’avez fait hier un immense honneur : celui de me confier un troisième mandat à titre de député. Je suis particulièrement honoré d’être le premier député d’une circonscription s’appelant désormais Saint-Hyacinthe—Bagot—Acton, suite à nos démarches pour que la région d’Acton soit inclue dans le nom du comté.

Mes premiers remerciements vont à vous, électeurs et électrices. Merci pour ce mandat fort. Ma formidable équipe et moi continuerons à nous dévouer pour vous. Malgré une baisse dans les suffrages recueillis au Québec par le Québec, nous avons localement obtenu plus de votes qu’il y a quatre ans.

Je salue ceux et celles qui ont voté en ma faveur, de même que ceux et celles qui ont préféré une autre candidature.

Je remercie également mon exceptionnelle équipe de campagne, et en premier lieu mes co-directeurs de campagne, Amélie Gamache et Nicolas Nahorny. J’en étais à ma troisième campagne avec Amélie, et à ma première en compagnie de Nicolas. Merci à tous et toutes les bénévoles qui ont donné des heures et des heures dans cette campagne qui a débuté par une pose d’affiches particulièrement chaotique, au vent, au froid, à la neige et en cassant un nombre incalculable d’attaches en plastique.

Merci à Yves-François Blanchet, chef du Bloc Québécois, pour la belle campagne. Yves-François m’a demandé il y a maintenant 5 ans et demi d’être candidat dans notre belle région, et je n’ai jamais regretté ce choix.

Salutations à mes adversaires. Madame Bédard, monsieur Deschênes, madame Plamondon, monsieur Grenier, monsieur Pariseau : merci pour votre contribution à la démocratie, et pour les débats constructifs.

Tout en félicitant mes collègues qui ont été élu hier, j’ai une pensée pour ceux et celles qui ne l’ont pas été. J’ai eu énormément de plaisir avec vous au cours des dernières années, mais je sais que vos convictions indépendantistes n’ont pas bougé d’un iota, et que nous serons ensemble sur le chemin de la libération nationale.

Le Manifeste du Refus Global indiquait que le règne de la peur multiforme était terminé. La peur est précisément l’unique argument d’Ottawa contre la liberté et l’émancipation. Mais la peur n’est jamais bonne conseillère. Si elle a fait tomber (temporairement!) plusieurs de nos collègues, elle a échoué à faire basculer notre région et ses fiers citoyens.

Au plaisir de continuer à vous servir!

Merci à Jean-Luc Lorry de La Voix de l’Est pour la photo.