Saint-Hyacinthe, le 26 janvier 2026 – Les députés Andréanne Larouche (Shefford) et Simon-Pierre Savard-Tremblay (Saint-Hyacinthe–Bagot–Acton) expriment leur appui au projet de piste multifonctionnelle sur l’emprise ferroviaire abandonnée reliant Saint-Hyacinthe à Stanbridge Station, un corridor de 69 kilomètres traversant les MRC des Maskoutains, de Rouville et de Brome-Missisquoi. En collaboration avec les représentants des MRC, les deux élus fédéraux entendent accentuer la pression afin que l’Office des transports du Canada fasse progresser rapidement le processus d’évaluation de la valeur nette de récupération des tronçons convoités, dont les délais ralentissent actuellement l’avancement du dossier.
La nouvelle infrastructure de transport actif vise à combler le chaînon manquant du réseau cyclable de la Montérégie. Il bénéficie d’un appui citoyen massif, tel qu’en témoigne la collecte de plus de 4300 signatures pour une pétition à cet effet. Les députés bloquistes ont récemment rencontré les représentants municipaux et régionaux afin de faire le point sur l’évolution du dossier. Tous considèrent qu’il est maintenant impératif que les instances fédérales concernées agissent pour faciliter la conclusion des démarches.
« Je suis interpellée depuis plusieurs années à propos de ce projet en lien avec l’emprise ferroviaire. Non seulement ce projet est porté et voulu par les élus, mais également par les cyclistes, qui y voient une belle occasion de redécouvrir leur région, leur milieu. Il y a maintenant les conditions propices à l’aboutissement de ce projet porteur. Nos efforts sont redoublés! », a déclaré Andréanne Larouche.
Les retombées économiques anticipées sont majeures, tant sur le plan touristique qu’économique et social. « Ce lien cyclable constituera un véritable levier de développement régional. Il soutiendra l’économie locale, renforcera l’attractivité touristique de nos municipalités et offrira aux citoyens une infrastructure durable de transport actif, affirme M. Savard-Tremblay. En 2023, le cyclotourisme a généré des revenus touristiques de 437 millions de dollars, et entre 1084 et 2283 emplois. »
Les députés rappellent également que le ministère des Transports du Québec disposera d’un délai de 30 jours pour répondre à l’évaluation de la valeur nette de récupération qui sera déterminée par l’Office des transports du Canada, un exercice stien cours depuis plus de 9 mois et dont le dénouement est espéré prochainement. Un échéancier jugé critique, d’autant plus que le calendrier coïncide avec la perspective d’élections imminentes au Québec.
« Chaque semaine compte. Tout retard supplémentaire risque de compromettre un projet structurant attendu par l’ensemble du milieu », concluent les deux élus, qui s’engagent à maintenir une pression soutenue auprès des autorités fédérales afin que ce dossier prioritaire avance sans délai.

